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Re :Le témoignage poignant de la sœur de Christelle Maillery, meurtrie à jamais. La troisième journée de ce procès a permis aux parties civiles de venir à la barre exprimer leur chagrin.

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 14/06/2015 11:07:49

C’est Delphine Michelet-Pichon, sœur cadette de Christelle qui a raconté, comme lui a demandé le président Antoine Brugère, son ressenti suite à ce terrible drame.
« J’avais 9 ans au moment des faits et lorsque l’on vient vous chercher à l’école, avant la sortie normale, vous vous demandez ce qui arrive. Et lorsque l’on m’a dit que Christelle était morte... Imaginez vous ce que cela représente. Une sœur que l’on ne reverra plus, j’ai allumé des bougies près de sa photo. Les jours passaient et il a fallu construire une vie avec un tel vide.
Tout s’enchaînait, Noël huit jours après. Et puis la presse et la télévision qui ne faisaient que ressasser les évènements, ma sœur n’est plus ma soeur c’est une –affaire-. On reprend l’école. Je suis chez des cousins car ma mère est malade. Je vais à la cantine, on déménage, on change de quartier et on ne sort pas sans sa bombe lacrymogène. On a peur, on déménage, on va sur la touche et on s’isole, la famille éclate, il va falloir faire une vie et je dois désormais me construire. Ma mère s’est engagée dans l’association « Christelle » afin de se battre pour faire éclater la vérité c’est admirable mais ce n’est pas mon combat.
Aujourd'hui c’est la colère, je revis l’insupportable, les larmes expliquées aux enfants, les horreurs de la société. Moi, aujourd’hui c’est de croquer la vie à pleines dents pour faire honneur à ma sœur ».
C’est Pascale Maillery, l’autre sœur de Christelle qui devait se présenter à la barre. Elle aussi, on se l’imagine, a mal vécu ce drame. « On était très fusionnel Christelle et moi. On partageait avec mon grand-père une passion pour les chevaux. Elle était une sportive née. Ma sœur était une excellente élève sérieuse, assidue et n’aurait jamais eu l’idée de « sécher » les cours. Elle avait du caractère et envoyait balader les garçons un peu trop entreprenants car elle était très éprise de son copain Michel Bartolo ».
Pascale devait préciser qu’ils étaient une bande de copains et copines qui se fréquentaient soit à l’école, sur le chemin de l’école ou dans le hall de l’immeuble. Le président de la Cour devait demander à Pascale si les frères Mura faisaient partie de cette bande Pascale devait répondre tout net qu’elle n’avait aucun souvenir d’eux. Ce qui laisse apparemment sous-entendre, sauf preuves formelles contraires, que Jean-Pierre Mura ne se trouvait pas dans cette sphère au moment du crime.
Madame Marie Louise épouse Pichon, la mère de Christelle a déclaré, quant à elle : « Je n’ai pas grand-chose à dire par rapport à ce que mes filles ont dit. Je n’ai rien à ajouter. Christelle était une fille sérieuse, ponctuelle et toujours présente pour sa mère. Jamais de retard et c’est pour cela qu j’étais très inquiète. La veille du drame elle était très contrariée et inquiète pour son grand-père hospitalisé à l’Hôtel-Dieu suite à un accident de circulation. Elle ne voulait pas aller à l’école le lendemain et j’ai dû lui donner un calmant. C’était une des rares fois où Christelle ne voulait pas se rendre à ses cours. Le lendemain comme il pleuvait des cordes je l’ai emmenée en voiture».
Le président a demandé à la maman de Christelle si elle connaissait Jean-Pierre Mura ou si elle ne l’avait pas croisé ? Madame Marie Pichon est formelle elle ne pouvait pas ne pas l’avoir au moins croisé dans l’immeuble car il venait voir un ami qui habitait la même montée d’escaliers. Un moment fort vécu par toute la Cour lorsque Madame Marie Pichon avec l’accord du président se tourna vers Jean-Pierre Mura pour lui demander les souffrances ressenties par sa mère, causées par lui ?
La réponse de Jean-Pierre Mura a été d’affirmer qu’il n’avait pas tué sa fille et qu’il aimait et respectait beaucoup sa mère ».

Un enquêteur privé relance l’affaire Christelle Maillery


Après ces moments douloureux la Cour devait entendre différents témoins entre autres Eric Bellahouel détective privé chargé par la famille de procéder à de nouvelles investigations suite à la fermeture du dossier par la Justice.
C’est en Novembre 2003 que ce détective privé devait reprendre le dossier en main. Il est venu sur place afin de recueillir des indices nouveaux entre autres après avoir conversé avec les copains formant cette bande il a eu une révélation de Michel Bartolo qui lui a confié un fait qu’il n’avait jamais révélé à la Police tant il trouvait cette information dénouée de bon sens compte tenu de l’état psychologique de Jean-Pierre Mura.
Ce dernier, devait raconter Eric Bellahouel, a reçu la visite à son domicile de Chenôve près de Dijon de Jean-Pierre Mura accompagné d’Eric Benzoni. Lors de l’entretien qui suivit, subitement Jean-Pierre Mura fondit en larmes et devait s’accuser du meurtre de Christelle Maillery proposant même une somme d’argent d’un montant de 2.000 Francs pour le dédommager d’avoir tué sa petite copine de l’époque. Lors de cette conversation Corinne Joly, l’amie d’ Eric Benzoni était présente dans l’appartement. Tellement surpris par cette révélation et connaissant l’état psychologique de Jean-Pierre Mura et sa passion immodérée pour l’alcool et la drogue Eric Benzoni devait lui dire : mais arrête de raconter des « conneries ».
C’est donc cette information, capitale aux yeux du détective privé Eric Bellahouel, transmise au Parquet qui devait faire rouvrir le dossier de Christelle. Bien entendu de nouvelles vérifications ont été effectuées et on procéda à de nouvelles auditions des différents acteurs de l’affaire.
Lors de la déposition d’Eric Benzoni ce dernier devait confirmer les faits tout en précisant qu’il s'est bien rendu au domicile de Michel Bartolo à Chenôve en compagnie de Jean-Pierre Mura mais dans un état alcoolique avancé et sous emprise de drogue. Ils sont arrivés chez Michel Bartolo qui était en compagnie de Corinne Joly qui étaient eux aussi sous emprise de l’alcool et ils ont passés une soirée fortement alcoolisée et ne sont rentrés qu’au petit matin au Creusot.
Corinne Joly lors de sa déposition devait bien confirmer les propos de Jean-Pierre Mura mais devait nier en bloc les détails de la soirée décrits par l’enquêteur privé. Interrogé par le président de la Cour l’inculpé devait dire que tout cela était faux et que c’était au cours de la conversation avec Michel Bartolo, que subitement il devait dire à ce dernier : « C’est toi qui a tué Christelle ? ». Pour l’argent il devait préciser qu’il a voulu « dépanner » son copain qui se trouvait dans une passe difficile ayant même des soucis pour acheter de quoi manger. C’est un quiproquo, Monsieur le Président, devait dire Jean-Pierre Mura, Eric Benzoni n’a pas compris le sens de la conversation pas plus que le fonctionnaire de police enregistrant sa déposition à ce sujet suite à l’intervention d’Eric Bellahouel.
Il en ressort de cette fin de troisième journée de procès que beaucoup d’incertitudes et de contradictions ressortent des témoignages des uns et des autres pratiquement repris à chaque mot par le président de la Cour qui devait remémorer les propos tenus lors des diverses auditions sur des points identiques précis. Jamais dans un procès d’Assises on aura autant employé le conditionnel et les « Je ne sais pas », « Je ne me rappelle pas », etc

http://creusot-infos.com/
Michel Chevalier
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