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Re : Meurtres des «disparues de l'A6» : Accusé du meurtre de la jeune Christelle Maillery, au Creusot, en 1986, l’homme comparait à Dijon depuis ce jeudi pour son procès en appel.

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 17/06/2016 16:28:21

Il se dit innocent. Il y a un an, il a été condamné à 20 ans par les assises de Saône-et-Loire.

Image originale

La famille de Christelle Maillery pourra-t-elle enfin se forger des certitudes à l’occasion du procès en appel, à la Cours d’assises de Dijon de Jean-Pierre Mura, accusé du meurtre d’une adolescente de 16 ans, en 1986, dans une cave d’un HLM du quartier de la Charmille, au Creusot.


Il y a un, c’est un homme presque muet, parfois colérique, et au discours flou qui a écopé de 20 ans de prison en première instance aux assises de Saône-et-Loire.
Depuis ce jeudi matin, parties civiles et accusé se retrouvent, une nouvelle fois, pour une semaine de procès.
L’homme dans le box des accusés est-il celui qui a assassiné de 33 coups de couteau dans la cave d’un immeuble des Charmilles, au Creusot.

Un Jean-Pierre Mura plus «combattif»

C’est un homme au pas de vieillard, au regard hagard qui s’est présenté ce jeudi dans le box. Cheveux bruns, coupe en brosse, il est vêtu d’une veste en jean et d’un pantalon de la même matière. Arborant le même look qu’à l’époque des faits, où il était âgé de 19 ans. Accro au cannabis et à l’alcool, à l’occasion au Subutex, le jeune homme était péniblement employé comme « TUC » (travail d’utilité collective), les « emplois jeunes » de l’époque, où il apprenait la peinture. Même si son assiduité reste à démontrer.
Prenant la parole sur la demande de la présidente, Caroline Sanchez-Podevin,
Jean-Pierre Mura semble avoir le regard perdu. Puis, petit à petit, au fil des questions de la cour, celui-ci reprend de l’assurance. Il semble décidé à être plus combatif que lors de son dernier passage devant la justice.
Se disant « métallier » de profession, il écoute patiemment la lecture de l’ordre de mise en accusation. Sous le regard notamment de la mère de la victime, Marie Pichon, entourée de deux de ses filles.

Obsédé par l’affaire

C’est une très longue enquête, pleine de mystères, qui a mené à son arrestation. Autour d’un faisceau d’éléments. Sa passion des couteaux par exemple, qu’il aimait collectionner en disant que l’exemple lui vient de son père. Sa manière de parler régulièrement de l’affaire à son entourage également. Celui-ci avait même pris le soin de noter des « commentaires » sur l’affaire Maillery, sur les avancées de l’enquête. Un comportement étrange pour un homme qui affaire ne « pas connaître » la jeune fille. Lui affirme que « c’est l’alcool » qui l’amenait à penser aussi souvent au meurtre. S’appuyant sur le fait qu’il connaissait bien le quartier, où il avait vécu auparavant et qu’il continuait à fréquenter quand il rendait visite à son ami Tony, avec qui il partageait le goût de la « fumette » et de l’alcool.
Reste que sa manière de s’exprimer ne le sert pas vraiment. Sur une question simple de la présidente, qui vise à dater sa relation avec sa petite amie de l’époque, Nathalie, l’accusé hésite. « Nous avons eu une relation de 1987 à 1990 », explique-t-il. « Ah bon, pourtant vous disiez être en couple au moment des faits avec elle ». « Oui, c’est vrai…je l’ai connu en septembre 1986 ». Prenant soin d’ajouter : « c’était plutôt sexuel entre nous ».
Il raconte également ses errements en ville, à cette époque, parcourant les 5 à 6 km qui le séparaient du domicile de ses parents de ses anciens amis de la Charmille. Le jour des faits, il dit avoir justement erré dans la ville.
Il dit avoir appris la triste nouvelle par son ami Jésus : « il m’a dit qu’une fille avait été tuée, une fille de la Charmille ». Puis explique qu’il n’a posé aucune question à son ami. Alors que le meurtre faisait la Une de tous les journaux de l’époque…
Il y a aussi cette visite, en 2005, à Dijon au domicile de Michel, aujourd’hui décédé, qui était le petit copain de la victime à l’époque. Hic dans sa défense, puisqu’il s’est rendu à Dijon, avec 2000 francs de l’époque, expliquant vouloir « dédommager le jeune homme en échange de son silence ». Aujourd’hui, sur la scène, il raconte, bizarrement : « Je ne sais pas pourquoi j’ai donné de l’argent à Michel. Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans cette histoire », avant d’évoquer « une embuscade ».
« Je ne me suis jamais accusé du meutre de Christelle. Pourquoi j’avouerai le meurtre à Michel avant de lui donner 2000 francs pour son silence ? », tente-t-il de justifier.

Mémoire défaillante

Il est vrai qu’entre 1986 et ce jour, l’eau a coulé sous les ponts. Pourtant, la mémoire de l’accusé est étonnante. Il parvient à se souvenir de micro-détails insignifiants, mais but sur les axes importants. En ce jeudi, concernant le jour des faits « J’ai répondu aux enquêteurs, mais je ne me rappelle pas vraiment. Je ne sais plus ce que j’ai fais ce jour-là. ».
Comme le fait remarquer la présidente, sa mémoire est géométrie variable. « Parfois, vous ne vous souvenez pas mais vous le dites clairement ». Quand aux petits détails, l’accusé évoque des « flashes ».
Voilà pour la complexité d’une affaire sans réelles preuves, où il est beaucoup questions de témoignages. Eclaireront-ils les 12 jurés chargés du destin de Jean-Pierre Mura ?

Bruno LÉDION http://www.creusot-infos.com/
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