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Re : Meurtre de Christelle Blétry : l'accusé Pascal Jardin nie jusqu'à l'absurde...

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 24/01/2017 10:21:10

Tout l'accable. Les preuves génétiques retrouvées sur les sous-vêtements de sa victime. Ses aveux précis et circonstanciés qu'il a signé «Le Monstre». Mais Pascal Jardin, 57 ans, le meurtrier et violeur présumé de Christelle Blétry, 20 ans, tuée de 123 coups de couteau à Blanzy le 28 décembre 1996 à Blanzy (Saône-et-Loire) a choisi de nier face à la cour d'assises qui le juge depuis lundi.

Une obstruction méthodique jusqu'à l'absurde quitte à dévoiler une énième version de sa rencontre ce soir là avec la jeune Christelle qui rentrait à pieds d'une soirée chez des amis de son âge jusqu'au domicile familial dans son village. Pascal Jardin, ouvrier agricole qui s'était exilé dans les Landes, avait été identifié en 2014, dix-huit ans après les faits. Suite à l’agression sexuelle en 2004 d'une jeune femme, Magalie G.., ses empreintes génétiques avaient été inscrites au fichier infractions sexuelles, mais n’avaient « matché » que 10 ans plus tard, à l’occasion de nouvelles vérifications dans le dossier Blétry

Droit dans ses bottes

Pétri de ses certitudes, Pascal Jardin, pull gris rayé de bandes noires, les cheveux en bataille, le ton doucereux, jure face à la présidente de la cour, Caroline Sanchez-Podevin lors de son interrogatoire : «Je n'ai pas tué Christelle Blétry. Je n'ai rien à voir avec ce crime».

La mère de Christelle, Marie-Rose entourée de son fils Nicolas et de sa fille Myriam, reste impassible. «Je rentrais du travail. J'ai aperçu cette fille. Elle est venue frapper à la vitre de ma voiture. J'ai vu qu'elle ne se sentait pas bien et m'a demandé de monter. Elle m'a dit : il faut partir d'ici. C'était comme si elle allait faire un malaise», raconte Pascal Jardin face à une présidente qui lui rappelle ses aveux.

«Et voilà une quatrième version» note avec perfidie, Me Didier Seban, l'avocat de la famille de la victime. «On sentait qu'elle avait besoin d'être rassurée et réconfortée. Il s'est passé quelque chose entre nous. Il y a eu une attirance. Elle était angoissée et stressée. on a eu une relation intime», poursuit l'accusé qui assure aussi «n'avoir jamais su son nom ou son prénom». Et décrit un rapport sexuel improvisé sur le siège passager de la Citroën Xantia «très impersonnel». Derrière il y avait le siège réhausseur de son fils. L'accusé a reconnu qu'il trompait son épouse Véronique régulièrement lors d'aventures.

Vifs échanges avec l'avocat de la partie civile

«Et vous l'emmenez dans un endroit peu éclairé pour la rassurer...», ironise la présidente. «En quoi un rapport sexuel aurait-il rassuré la victime ?», achève Philippe Chassaigne, l'avocat général. Pascal Jardin reste bouche bée. Il bafouille. Mais se reprend : « le dernier qui a vu Christelle, c'est celui qui a tué. Et je ne suis pas son assassin», claque t-il face à Me Didier Seban qui rétorque : «Quand on est un bon père de famille et que l'on croise une jeune femme affolée sur la route, on la raccompagne chez elle. Vous êtes le dernier à l'avoir vu vivante. Elle n'a vraiment pas eu de chance en vous rencontrant», lance l'avocat dans un échange vif en face à face.

«Mais moi, je suis venu en aide à Christelle», répond Pascal Jardin vacillant mais qui tient ferme sa ligne de défense. Il avoue un rapport sexuel pour justifier les traces de sperme retrouvées sur les vêtements de la jeune fille mais «c'est un autre qui a tué».

«J'attends ce jour depuis 20 ans, je suis prête», a expliqué Marie Rose Blétry, la mère. Je sais très bien que c'est lui, il sera jugé et condamné" a t-elle prévenu.

Pascal Jardin qui comparaît pour viol et meurtre jusqu'au 3 février, encourt la réclusion criminelle à perpétuité.
leparisien.fr
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