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Re : Meurtres des «disparues de l'A6». Le travail acharné d'un enquêteur, Raphaël Nedilko, aura permis de résoudre deux affaires, plus de 20 ans après les meurtres.

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 29/01/2017 10:34:45

C'est un flic hors des normes et des préjugés éculés sur la police. Un modèle. Et entièrement dévoué à la cause des victimes. Raphaël Nedilko, 45 ans, est d'abord comme il dit «un officier de police judiciaire». Le grade «importe peu».

Ce géant aux allures théâtrales est celui qui a permis l'arrestation de Jean-Pierre Mura, le meurtrier de Christelle Maillery, 16 ans, tuée au Creusot, jugé trente ans après les faits.

Il est aussi le policier qui a reçu, au cours de l'été 2014, les aveux de Pascal Jardin, 57 ans, jugé depuis de la semaine dernière, devant la cour d'assises de Saône-et-Loire pour le «meurtre et le viol» de Christelle Bletry à Blanzy, le 28 décembre 1996. Un autre dossier de l'affaire dite des «Disparues de l'A6» et restée sans solution jusqu'aux aveux du meurtrier le 10 septembre 2014 au lendemain de son arrestation à Retjons (Landes). Ce policier a expliqué dans le moindre détail sa méthodologie pour obtenir les aveux de Pascal Jardin. Un enquêteur qui a témoigné longuement à la barre malgré la maladie et la rééducation cardiaque.

Grand, crâne rasé, jean en cuir, petit gilet cintré sur une chemise blanche, le policier Raphaël Nedilko a été pendant trois ans le directeur d'enquête de la police judiciaire de Dijon sur les affaires Maillery et Bletry. Lui l'ancien du «36», le célèbre quai des Orfèvres à Paris, siège de la police judiciaire parisienne a choisi d'être nommé en province après avoir traité 175 affaires d'homicides. Mais miné par les jalousies et les règlements de comptes internes entre enquêteurs, le flic a choisi de travailler au commissariat de Chalon.

«J'avais à coeur d'apporter un oeil neuf»


«Quand j'ai récupéré le dossier en 2013, mon prédécesseur, le commandant Jolivot avait déjà évoqué de nombreuses pistes et refermé d'autres. Mais j'avais à coeur d'apporter un oeil neuf», dresse comme préambule le policier qui surjoue de ses talents d'orateur. A l'époque le nom de Pascal Jardin n'apparaît nulle part. Il a pourtant bien été condamné en décembre 2004 pour une agression sexuelle sur Magalie G..., à son domicile de Chalon sur-Saône mais aucun rapprochement n'est fait. Pour agresser cette femme, il s'était fait passer pour plombier et avait caché son couteau dans une partie intime de son anatomie. Magalie avait eu un doute sur ce plombier «sale» et avait alerté son compagnon qui dormait dans l'appartement après une nuit de travail. Pascal Jardin sera rossé par le compagnon avant d'être remis aux forces de l'ordre.

Au cours de l'été la juge d'instruction Elsa Aussavy subit les assauts répétés de la partie civile qui demande encore une fois une nouvelle analyse des scellés de l'affaire Bletry. «On ne peut pas passer à côté des progrès de la science dans ce domaine», justifie Me Didier Seban. Certaines traces indécelables en 1996 peuvent l'être en 2014. La juge accepte la demande de Me Didier Seban et Me Corinne Hermmann. «On a dressé une liste des scellés par ordre de pertinence», prévient Raphaël Nedilko qui sait que «l'adn n'est pas la reine des preuves mais un moyen d'identification car encore faut-il pouvoir dater le dépôt de cet adn». L'enquêteur se remet à la tâche et dresse «un synospsis de la vie de Christelle Bletry et parfois de la vie intime». Il se renseigne sur les vêtements portés par la victime et quand ils ont été achetés. Il découvre que le «jean» porté par Christelle l'a été avec l'argent de ses étrennes et acheté quelques jours plus tôt dans un magasin de Montceau-les-Mines. Un élément essentiel pour la datation.


Il laisse tomber ses congés pour se consacrer à sa cible

Et durant l'été, les résultats d'analyse tombent. L'ADN correspond à celui de Pascal Jardin inscrit au Fichier national des empreintes génétiques (Fnaeg) depuis 2014. «Son profil faisait froid dans le dos et laissait craindre d'autres passages à l'acte», raconte devant la cour d'assises le policier qui laisse tomber ses congés pour se consacrer à sa cible. Elle est mise sous surveillance jusqu'à son arrestation le 9 septembre 2014 à Retjons (Landes). Pascal Jardin avoue le 10 et renouvelle ses aveux chez la juge Aussavy lors de son audition de première comparution. «Je lui ai tendu la main pour avouer. Je lui laisse toute possibilité de parler. Tout a été filmé. Et il a pleuré. Chaque être humain est une affaire sacrée pour moi», lance le policier un rien philosophe.

Lors de l'audience cette semaine devant la cour d'assises, Pascal Jardin tentera de dire qu'il a formulé de «faux aveux».
Le policier s'était retourné avant de le fixer : «M. Jardin vous êtes un menteur et un lâche». «Je souffre pour cette famille qui attend une réponse. Je n'attends qu'une chose : protégez nos femmes et nos filles», lance le policier en regardant la présidente de la cour d'assises.

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