|Bienvenu(e) Visiteur|
block control Home  •  SOS-Infos  •  Recherche  •  Les Photos non rsolues block control

 Connexion

 Qui est en ligne
14 Personne(s) en ligne (14 Personne(s) connectée(s) sur Les nouvelles)

Utilisateurs: 0
Invités: 14

plus...

 gooogggglllleeee
Google refuse et rejette le site maintenant.
J'ai donc rejeté les PUB qui s'affichaient et participaient au financement de sos-enfants car NON rémunéré.
CITATION mail :

À l'attention du propriétaire de http://sos-enfants.org/ :

La Search Console a identifié 3 nouveaux problèmes sur votre site en lien avec Ergonomie mobile :
Problèmes majeurs
Les problèmes suivants ont été détectés sur votre site :
Texte illisible, car trop petit
Fenêtre d'affichage non configurée
Éléments cliquables trop rapprochés
Nous vous recommandons de corriger ces problèmes au plus vite afin d'optimiser le placement de votre site dans la recherche Google.

Moralité : ils cherchent à prendre le contrôle sur le site .


 Pour sauver Sos Enfants . Org
Si vous pensez que ce site, Domaine doit vivre et continuer à vous informer, Vous pouvez nous faire un petit cadeau d'anniversaire à Nounoursaris le 07/ 04 et Galopin le 05/04, le nom de JC Masse au départ..
nous capitalisons 150 ans à nous deux.
Depuis 22 ans nous portons à bout de bras le contenu de sos-enfants.org







Merci pour ce geste aussi minime soit il.

Re:«Disparues de l'A6» : un meurtrier présumé revient sur ses aveux!

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 26/09/2014 10:26:05

L'homme suspecté d'avoir assassiné Christelle Blétry en 1996 assure ne pas être le tueur, quelques semaines après avoir déclaré l'inverse et avoir été identifié par son ADN.

Quelques semaines auparavant, l'ADN avait parlé et les aveux avaient suivi. Jeudi, le meurtrier présumé de Christelle Blétry, une des «disparues de l'A6» tuée en 1996 de 123 coups de couteau, est revenu sur ses déclarations lors d'un interrogatoire devant un juge d'instruction. Le 12 septembre, à la suite d'analyses ADN concordantes sur les vêtements de la victime, il avait reconnu les faits avant d'être mis en examen.
«Il n'est pas le tueur, il revient sur ses aveux», a annoncé son avocat. Selon lui, son client a eu une relation sexuelle avec cette jeune femme «rencontrée de manière fortuite», a-t-il expliqué au quotidien régional Le Bien Public . «Pensant qu'il s'agissait d'une prostituée, il l'a fait monter dans sa voiture», ce qui expliquerait la présence de l'ADN. «Ses aveux durant la garde à vue l'ont été sous la pression de 48 heures d'interrogatoire», ajoute cependant Me André Laborderie, soulignant que son client «conteste farouchement avoir porté les coups» et «n'a pas le profil d'un tueur».
Le procureur de Chalon-sur-Saône a précisé que le mis en examen doit être convoqué ultérieurement pour s'exprimer sur les faits, l'audition de jeudi portant uniquement sur sa personnalité. «L'ADN est quand même un élément important» dans ce dossier, a-t-il souligné.

Progrès des expertises

Christelle Blétry, 20 ans, avait été retrouvée morte à Blanzy, en Saône-et-Loire, le 28 décembre 1996. Son corps, découvert en contrebas d'un chemin forestier, était atteint de 123 coups de couteau. Depuis 1996, «le dossier n'a jamais été clôturé», «les faits n'ont jamais été prescrits» et «les investigations n'ont jamais cessé», a récemment souligné le procureur. En dix-huit ans, elles ont donné lieu à des centaines de procès-verbaux, 150 auditions dont une quinzaine de suspects et plusieurs expertises génétiques.
En 2014, le juge d'instruction et la PJ ont décidé de relancer des analyses ADN en reprenant l'intégralité des scellés, notamment le pantalon et la culotte de la victime. Grâce à l'évolution des techniques, le nombre de cellules nécessaires pour établir un profil fiable a beaucoup diminué -une seule peut suffire à déceler des empreintes- même sur des scellés anciens s'ils sont bien conservés. Un laboratoire y est parvenu et le profil trouvé sur les vêtements a été comparé à ceux du fichier national des empreintes génétiques (Fnaeg).

Jamais apparu dans l'enquête

Le profil du suspect est alors apparu. Cet homme de 56 ans, ouvrier agricole et père de famille, a été condamné en 2004 à Chalon-sur-Saône à deux ans de prison, dont un avec sursis et mise à l'épreuve, pour tentative d'agression sexuelle sous la menace d'un couteau. Il vivait en Saône-et-Loire au moment du meurtre de Christelle Blétry, et n'avait jamais fait parler de lui pendant près de vingt années d'enquête. En garde à vue, il explique avoir été sous l'emprise de stupéfiants le soir du drame. Alors qu'il rentrait chez lui en voiture, il aurait croisé la jeune femme qui rentrait à pied de chez des amis. Il l'aurait forcée à monter, avant qu'elle ne prenne la fuite. Muni d'un couteau, il l'aurait rattrapée en courant puis poignardée à de multiples reprises. À la suite de ces déclarations, il est mis en examen et écroué.
Ce dossier s'inscrit dans celui des «disparues de l'A6», un ensemble d'affaires non résolues dans la région. Etre 1986 et 1997, quatorze jeunes femmes ont été retrouvées mortes ou disparues, et la piste d'un tueur en série a également été explorée, les noms de Michel Fourniret, Émile Louis ou Francis Heaulme ayant notamment été évoqués.

lefigaro.fr/
Déposer un commentaire
Règles des commentaires*
Tous les commentaires doivent être approuvés par un Administrateur
Titre*
Nom*
Courriel*
Site internet*
Icône de message*
       
Message*
Adresse du lien Courriel Images Dans les images Émoticône Flash Youtube Code source Citation

Gras Italique Souligné Barré  À gauche Centre À droite  


Cliquez sur Prévisualiser pour voir le contenu en action.
Options*
 
 
 
Code de Confirmation*
0 + 5 = ?  
Entrez le résultat de l'expression
Maximum de tentatives que vous pouvez essayer : 10