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Re : Disparus de l'Isère : Le sadique de Romont intéresse les enquêteurs français.

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 17/02/2016 10:15:47

Enfants disparus
Des gendarmes enquêtant sur l’affaire des disparus de l’Isère se plongeront dans le dossier du tueur en série.


Image originale

En entendant l’expression «cold case», on pense à la série du même nom. Elle raconte le travail d’une équipe de détectives qui résolvent des affaires classées. Aux alentours de Grenoble (F), il existe de vrais «cold cases» dans l’affaire dite des disparus de l’Isère, douze enfants enlevés, en partie jamais retrouvés, parfois découverts morts, entre 1980 et 1996.

Trois cas résolus


Seuls trois cas ont été résolus, dont deux en juillet 2013. Les neuf autres seraient menacés par l’ou­bli et la prescription si les proches ne continuaient pas le combat. Six sont suivis par l’avocate Corinne Herrmann, criminologue, experte des tueurs en série, et par son patron, Me Didier Seban. Ce sont des spécialistes des «cold cases»: «Nous venons d’obtenir la réactivation de trois cas», déclare l’avocate.

Or deux de ces trois affaires pourraient mener sur la piste du sadique de Romont, condamné à la prison à vie en 1989, à Sembrancher (VS), pour l’assassinat et le viol de quatre adolescents ainsi que pour deux tentatives de meurtre. Il avait avoué d’autres crimes, y compris à l’étranger, mais s’était rétracté. Ou alors les preuves manquaient. Il purge toujours sa peine.

Les gendarmes de la Section de recherche (SR) de Grenoble confirment l’information du Parisien de lundi. Une demande d’entraide judiciaire en Suisse a été acceptée sur le principe. Il reste à régler les aspects pratiques d’une visite. Elle devrait avoir lieu à partir de mars.

Les enquêteurs de Grenoble souhaitent consulter le dossier aux mains de la justice valaisanne. Les deux affaires qui les intéressent concernent le petit Ludovic, disparu en mars 1983 à l’âge de 6 ans, et Gregory, 8 ans lors de son agression, en juillet 1983, unique rescapé. Quel est le lien possible avec le sadique de Romont? Pour l’instant, il est chronologique: plusieurs articles de presse et ouvrages biographiques font état de sa présence, en 1984 en tout cas, en Haute-Savoie.

«De Chambéry, par exemple, on se trouve à une cinquantaine de kilomètres de nos disparus»

En consultant le dossier de la justice valaisanne, nous espérons trouver des détails sur son séjour. Est-il arrivé avant 1984? Où a-t-il séjourné? A-t-il vécu dans la région ou s’agissait-il de vacances? Nous n’avons pas d’élément plus précis. Mais nous n’écartons rien et nous voulons vérifier. Et si cette piste n’aboutit pas, nous pourrons la fermer en connaissance de cause», déclare un responsable de l’enquête à la SR de Grenoble. Les gendarmes français vont-ils interroger le tueur en série suisse? Pas lors de leur première visite. La découverte d’éléments probants pourrait amener à une audition par la suite.

«Pas d’à priori»

Un point surprend. Le sadique de Romont s’en prenait à des adolescents et non à des enfants de moins de 10 ans. Pour Me Corinne Herrmann, ce n’est pas un obstacle: «Je combats ce genre d’à priori. Mes connaissances des tueurs en série montrent que c’est souvent une rencontre, une occasion lorsqu’ils sont en crise, qui les pousse à l’acte.» Autrement dit, il y a des ruptures et des exceptions dans les crimes commis en série. L’avocate s’intéresse aussi au mode opératoire du sadique de Romont.

Le témoignage de Grégory, âgé aujourd’hui de 40 ans, publié par Le Parisien, présente de terribles similitudes: «J’ai été torturé, battu, laissé pour mort…» (TDG)

(Créé: 16.02.2016, 07h24) http://www.tdg.ch/suisse/sadique-romo ... nqueteurs-francais/story/ 25063168
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