|Bienvenu(e) Visiteur|
block control Home  •  SOS-Infos  •  Recherche  •  Les Photos non rsolues block control

 Connexion

 Qui est en ligne
18 Personne(s) en ligne (18 Personne(s) connectée(s) sur Les nouvelles)

Utilisateurs: 0
Invités: 18

plus...

 gooogggglllleeee
Google refuse et rejette le site maintenant.
J'ai donc rejeté les PUB qui s'affichaient et participaient au financement de sos-enfants car NON rémunéré.
CITATION mail :

À l'attention du propriétaire de http://sos-enfants.org/ :

La Search Console a identifié 3 nouveaux problèmes sur votre site en lien avec Ergonomie mobile :
Problèmes majeurs
Les problèmes suivants ont été détectés sur votre site :
Texte illisible, car trop petit
Fenêtre d'affichage non configurée
Éléments cliquables trop rapprochés
Nous vous recommandons de corriger ces problèmes au plus vite afin d'optimiser le placement de votre site dans la recherche Google.

Moralité : ils cherchent à prendre le contrôle sur le site .


 Pour sauver Sos Enfants . Org
Si vous pensez que ce site, Domaine doit vivre et continuer à vous informer, Vous pouvez nous faire un petit cadeau d'anniversaire à Nounoursaris le 07/ 04 et Galopin le 05/04, le nom de JC Masse au départ..
nous capitalisons 150 ans à nous deux.
Depuis 22 ans nous portons à bout de bras le contenu de sos-enfants.org







Merci pour ce geste aussi minime soit il.

Re : Disparus de l'Isère : Confondu par son ADN 20 ans après les faits, un homme de 40 ans comparaît à partir de mercredi devant les assises de l'Isère pour le meurtre de Saïda Berch, 10 ans.

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 07/03/2016 16:17:01

A partir de mercredi, Georges P., 40 ans, comparaît pour le meurtre d'une fillette en 1996, après un premier homicide pour lequel il n'a pas encore été jugé. L'homme, qui encourt la réclusion à perpétuité, a été confondu par son ADN deux décennies après les faits.


Vingt ans après, la famille de la petite Saïda, assassinée à l’âge de 10 ans, aura-t-elle enfin des réponses? A partir de mercredi, les assises de l’Isère jugent George P. un homme de 40 ans accusé du meurtre de la fillette commis en 1996. Il doit aussi répondre d’un premier homicide, en 1991, pour lequel il n’a pas encore été jugé.

Le 26 novembre 1996 au matin, le corps de Saïda Berch était retrouvé dans un canal à Voreppe (Isère), deux jours après sa disparition. L'autopsie concluait à une mort par strangulation provoquée à l'aide du pull de la victime, sans détecter de sévices sexuels. Un journal pornographique et des mouchoirs souillés avaient été découverts tout près d’elle. Les gendarmes avaient auditionné jusqu’à 500 personnes et avaient même prélevé les empreintes digitales de tous les hommes de la ville. Mais les investigations n’avaient pas permis d'identifier le jeune homme en VTT qui l'accompagnait peu avant sa disparition. Le 28 septembre 1999, l'instruction aboutissait à un non-lieu.

EN 1991, UNE AUTRE FILLETTE ÉTAIT RETROUVÉE ÉTRANGLÉE DANS LA MÊME COMMUNE

La persévérance des policiers isérois a permis de faire rebondir l’enquête. Sept ans plus tard, en avril 2006, le dossier était rouvert à la faveur d'un rapprochement avec une autre affaire, celle du meurtre de Sarah Syad, six ans, commis le 16 avril 1991 dans la même commune. La fillette avait disparu alors qu'elle jouait près de son domicile. Elle avait été retrouvée dans un bois, étranglée, avec du sperme sur sa chemise.

Ces deux affaires figuraient dans la liste des neuf disparitions ou meurtres d'enfants non élucidés entre 1983 et 1996 en Isère. En 2008, les autorités avaient décidé de les regrouper. Ainsi la cellule «Mineurs 38» recoupait, cherchait et fouillait tout nouvel élément permettant de relancer ces «cold case». L’hypothèse d’un lien entre les neuf histoires avait d’abord été évoquée, mais la piste du tueur en série avait finalement été écartée. Chaque affaire avait donc été prise à part.

UN PROFIL ADN IDENTIFIÉ EN 2013


Dans l’affaire Saïda Berch, plusieurs analyses génétiques se sont révélées infructueuses. Jusqu'à une expertise confiée en 2013 à un laboratoire de Bordeaux, qui a permis d'identifier un profil ADN de sexe masculin, notamment sur les manches du sweat-shirt ayant servi à étrangler l’enfant de 10 ans.

Pour les deux fillettes, il s'agissait du même homme: Georges P., mineur à l'époque du premier meurtre et fiché à la suite de deux infractions commises en 2005 et 2008, notamment pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. Entendu par les gendarmes en 1996 dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de Saïda Berch, il n'avait pas été inquiété faute d'éléments à charge.


L'ACCUSÉ A CONFIÉ SON FILS À LA MÈRE DE L'UNE DES VICTIMES


Vivant en concubinage, père d'un jeune enfant, Georges P. avait continué de vivre dans le même quartier, fréquentant les frères et soeurs des victimes, et confiant même son fils aux soins de la mère de Sarah Syad.

Placé en garde à vue en juillet 2013, il a reconnu en partie les faits, disant que «le diable était entré en lui». Avant de se rétracter au cours de l'instruction, durant laquelle il a refusé de se prêter à de nouvelles analyses génétiques ou de participer à une reconstitution. «C'est un garçon qui se recroqueville sur sa maladie, la peur de parler, et craint le regard médiatique qui est porté sur ce dossier», raconte maître Denis Dreyfus, un de ses avocats. Le quadragénaire, âgé de 15 et 21 ans au moment des faits, est atteint de la maladie de Steinert, qui provoque une dégénérescence musculaire parfois associée à un retard mental. Diminué physiquement, atteint d'un «handicap mental léger», voire de «psychose» selon les experts, il «n'est pas prêt à répondre aux questions», selon maître Emmanuel Decombard, son second avocat.

Le procès risque ainsi d'être extrêmement frustrant pour la famille de la victime, qui attend des explications. «C'est trop gros pour lui à assumer. Il préfère se mettre dans une posture de victime», critique Arnaud Lévy-Soussan, avocat d'un frère de la fillette. «C'est un dossier extrêmement difficile. On n'a pas beaucoup d'éclairages pour comprendre. Il faudra sans doute fouiller dans les tréfonds de sa personnalité à l'aide des experts», reconnaît Me Dreyfus, évoquant «une problématique d'adéquation à la réalité: comme si deux hommes galopaient côte à côte dans le même corps».

L'accusé encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Le verdict est attendu vendredi. Il doit en outre être jugé ultérieurement (à huis clos) par un tribunal pour enfants pour l'assassinat et la tentative de viol de Sarah Syad.

http://www.parismatch.com/Actu/Faits- ... te-vingt-ans-apres-925703
Déposer un commentaire
Règles des commentaires*
Tous les commentaires doivent être approuvés par un Administrateur
Titre*
Nom*
Courriel*
Site internet*
Icône de message*
       
Message*
Adresse du lien Courriel Images Dans les images Émoticône Flash Youtube Code source Citation

Gras Italique Souligné Barré  À gauche Centre À droite  


Cliquez sur Prévisualiser pour voir le contenu en action.
Options*
 
 
 
Code de Confirmation*
0 + 4 = ?  
Entrez le résultat de l'expression
Maximum de tentatives que vous pouvez essayer : 10