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Re : Disparus de l'Isère : Procès du meurtre de la petite Saïda : l’enfance sordide de l’accusé racontée par sa mère.

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 10/03/2016 13:17:37

Près de 20 ans après les faits, le procès de l’homme accusé d’avoir tué la petite Saïda Berch, alors âgée de 10 ans, à Voreppe en Isère, le 24 novembre 1996, s’est ouvert devant la cour d’assises de l’Isère.

Georges P., 40 ans, est resté mutique, ou presque, dans son box, refusant même de répondre au président de la cour d’assises qui lui demandait de décliner son identité à l’ouverture des débats.


Un silence difficilement audible et supportable pour les parties civiles, défendues par Mes Hartemann-De Cicco et Levy-Soussan qui attendent depuis près de 20 ans donc la vérité sur ce crime qui a meurtri leur famille.

« Pas un enfant désiré »
Cette première journée d’audience a été consacrée à l’examen de la vie de l’accusé à travers les témoignages de sa mère, de l’enquêtrice de personnalité et d’un psychologue. Sa mère, une femme d’une soixantaine d’années d’origine portugaise est venue à la barre pour parler de son fils et révéler le lourd secret qu’elle gardait pour elle depuis tant d’années. « Ce n’est pas un enfant désiré. J’ai été violée en septembre 1974. J’ai tout essayé pour m’en débarrasser. J’ai fait des piqûres, j’ai pris des médicaments… Je me suis même jetée contre un car. J’ai fini à l’hôpital mais il est né quand même. Il était malade et il a passé un mois en couveuse. Moi, je n’en voulais pas, alors c’est ma mère qui est allée le chercher à la sortie de l’hôpital », a expliqué à la barre de la cour d’assises cette petite dame brune qui ne se dérobe pas lorsqu’on lui demande d’évoquer les mauvais traitements infligés à son fils. « Oui, j’ai été plus dure avec lui qu’avec ses frères. Je lui ai fait payer les pots cassés. Je m’en veux… Je me suis vengée sur lui », des propos qui venaient confirmer le rapport de l’enquêtrice de personnalité qui précisait que Georges P. avait été frappé, parfois à coups de ceinture, qu’il trouvait parfois du réconfort la nuit dans le panier du chien, qu’on lui disait parfois qu’il aurait mieux fait de mourir à la naissance… « C’est vrai. Mais il était très dur. Vers 13 ou 14 ans, il s’est mis à nous voler de l’argent pour s’acheter de la drogue. Alors c’était encore plus la guerre entre nous. Je lui ai même enlevé son matelas pour dormir. Je l’ai mis plusieurs fois à la porte, mais il revenait toujours. » Des révélations mises en doute par les avocats des parties civiles ou l’avocat général qui ont demandé à la mère de l’accusé si elle n’essayait pas de réécrire l’histoire pour chercher des excuses à son fils. « En 1974, on ne parlait pas de ces choses-là… Ma mère était au courant. Je ne l’avais jamais dit avant à mon fils. Si je le fais aujourd’hui, c’est parce que j’ai juré à ma mère, sur son lit de mort, de lui dire la vérité un jour. La seule autre personne à qui j’en ai parlé, c’est une avocate que j’ai rencontrée pour parler de divorce l’an dernier. C’est elle qui m’a conseillé de tout dire aussi. » Du côté de la défense de l’accusé, Mes Decombard et Dreyfus insistaient plutôt sur son ressenti sur la culpabilité de son fils. « Je suis dans le doute, parce que je ne veux pas croire qu’il a fait ça, qu’il a tué cette petite fille. C’est horrible ce qui est arrivé à cette famille. »

Son ADN sur le pull de Saïda

Cette première journée d’audience a aussi tourné autour de la preuve ADN retrouvée 17 ans après les faits grâce à de nouvelles techniques qui ont été détaillées à la barre de la cour d’assises de l’Isère par le professeur Doutremepuich qui dirige le laboratoire d’hématologie médico-légale de Bordeaux. Ce dernier est venu expliquer les différentes recherches effectuées, leurs résultats et le fait que l’ADN de l’accusé avait été retrouvé sur le pull que portait la petite Saïda Berch le jour des faits et avec lequel elle avait été étranglée. Et à la réponse sur l’existence d’une quelconque marge d’erreur, le professeur a expliqué que cette probabilité était de l’ordre d’une sur 10 milliards de milliards.

Que ce soit sur le terrain de la science ou de la personnalité, à chaque interrogation du président, l’accusé, très diminué par une maladie neurodégénérative, a quasi systématiquement refusé de répondre, rejetant aussi violemment que possible le micro qu’on lui tendait pour grommeler des réponses à peine audibles. Le procès doit se terminer vendredi.
L’accusé encourt trente ans de réclusion criminelle.


http://www.ledauphine.com/
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