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Re : Disparus de l'Isère : "il faut chercher encore"...Ferrouze Bendouiou s'exprime sur "l'affaire" de sa petite soeur Charazed...

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 28/08/2017 14:13:36

8 juillet 1987 à Bourgoin-Jallieu (Isère), peu avant 13 heures, la mère de Charazed Bendouiou, demande à sa fille de 10 ans d’aller vider les poubelles de chez elle. Elle s’exécute, puis sort jouer en bas de l’immeuble… avant de disparaître.

Aujourd’hui, l’affaire reste non élucidée. Depuis plus de 30 ans, Ferrouze Bendouiou, la sœur de Charazed qui avait 11 ans et demi au moment des faits, tente désespérément de savoir ce qui a bien pu se passer. Qu’est-il arrivé à sa sœur ? Pourquoi l’enquête a-t-elle été close au bout de deux ans seulement ? Ferrouze, 41 ans, n’a jamais cessé d’espérer des réponses. C’est à Tours que nous l’avons rencontré. Bouleversée, elle nous a parlé de son drame, de cette absence injustifiée et de ce sentiment d’abandon qui ne l’a jamais quitté. Voici le deuxième témoignage de notre série sur les enfants disparus sans laisser de traces.

"Pour moi, le temps s’est arrêté ce mercredi 8 juillet 1987. Depuis plus de 30 ans, je vis avec un immense regret : celui de ne pas avoir été plus âgée au moment des faits. C’est terrible de se dire que si j’avais eu quelques années plus, peut-être que tout ce qui a suivi aurait été différent.

J’ai grandi dans une famille nombreuse. Avec mes parents et mes neufs frères et sœurs, nous vivions à Bourgoin-Jallieu, commune de l’Isère située entre Lyon et Grenoble, dans un quartier tranquille. Là-bas, tout le monde se connaissait, se côtoyait. L’endroit parfait pour une vie d’enfant.


C’était le début de l’été, il faisait chaud et nous profitions des premiers jours de vacances. Après le déjeuner, ma mère m’a demandé de descendre jeter les poubelles. Scotchée devant une émission pour enfant, c’est finalement ma petite sœur Charazed, 10 ans, qui s’est portée volontaire. Elle devait déposer un vieux carton et avait l’autorisation de jouer en bas de l’immeuble.

Une trentaine de minutes plus tard, un énorme orage a éclaté. Très vite, ma mère s’est inquiétée de ne pas voir Charazed remonter. Sur le coup, nous avons pensé qu’elle avait dû se mettre à l’abri, peut-être se réfugier chez un de nos voisins, mais quand la pluie a cessé, Charazed n’était toujours pas rentrée.

"Faut arrêter de jouer avec le téléphone."

Seule, je suis allée toquer à quelques portes du voisinage. A chaque fois, je revenais dépitée sans avoir trouvé la moindre trace de Charazed :

"Elle n’est pas là."

Les heures filant, l’inquiétude est montée. Avec ma mère, nous avons continué nos recherches près de la piscine, puis dans tout le quartier. En vain. À l’époque, nous n’avions pas de téléphone, c’est donc mon frère et ma sœur qui se sont rendus dans une cabine téléphonique pour avertir la gendarmerie. On leur a répondu :

"Faut arrêter de jouer avec le téléphone."

Les policiers, alertés par des voisins, ont fini par venir sur place aux alentours de 18h30.

Une chambre vide


Je me souviens très bien du lendemain de sa disparition. Je me suis levée pensant qu’il ne s’agissait que d’un mauvais rêve, avant de réaliser que sa chambre était vide et qu’elle avait bel et bien disparue. J’étais en colère et craintive. Qui me garantissait qu’une personne de mon entourage ou du quartier n’était pas responsable de ce qui venait de se produire ? Une méfiance tenace est née ce jour-là.

Et puis, j’entendais les adultes prononcer des mots que je ne comprenais pas. "Séquestration", "pervers", "pédophile", ces termes, je les ai compris à travers les médias ou en les cherchant dans les dictionnaires.

J’ai grandi comme j’ai pu. Je me disais que ma sœur avait disparu, mais qu’elle était recherchée. Parfois, je voyais quelques portraits d’autres enfants disparus. Plutôt étonnée de ne jamais voir celui de Charazed parmi eux, je me disais qu’il y en avait tellement. Le sien devait être diffusé ailleurs.

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