|Bienvenu(e) Visiteur|
block control Home  •  SOS-Infos  •  Recherche  •  Les Photos non rsolues block control

 Connexion

 Qui est en ligne
11 Personne(s) en ligne (11 Personne(s) connectée(s) sur Les nouvelles)

Utilisateurs: 0
Invités: 11

plus...

 gooogggglllleeee
Google refuse et rejette le site maintenant.
J'ai donc rejeté les PUB qui s'affichaient et participaient au financement de sos-enfants car NON rémunéré.
CITATION mail :

À l'attention du propriétaire de http://sos-enfants.org/ :

La Search Console a identifié 3 nouveaux problèmes sur votre site en lien avec Ergonomie mobile :
Problèmes majeurs
Les problèmes suivants ont été détectés sur votre site :
Texte illisible, car trop petit
Fenêtre d'affichage non configurée
Éléments cliquables trop rapprochés
Nous vous recommandons de corriger ces problèmes au plus vite afin d'optimiser le placement de votre site dans la recherche Google.

Moralité : ils cherchent à prendre le contrôle sur le site .


 Pour sauver Sos Enfants . Org
Si vous pensez que ce site, Domaine doit vivre et continuer à vous informer, Vous pouvez nous faire un petit cadeau d'anniversaire à Nounoursaris le 07/ 04 et Galopin le 05/04, le nom de JC Masse au départ..
nous capitalisons 150 ans à nous deux.
Depuis 22 ans nous portons à bout de bras le contenu de sos-enfants.org







Merci pour ce geste aussi minime soit il.

Les explications de Pierson après la mort de Béatrice: !!! «J'ai déposé le corps afin qu'on le retrouve et que les familles puissent faire leur deuil» !!!

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 30/01/2018 18:40:10

Jérémy Pierson, l’assassin présumé de la jeune Béatrice Berlaimont, longuement interrogé, lundi, au premier jour de son procès devant la cour d’assises du Luxembourg, a détaillé les circonstances de l’enlèvement, la séquestration et le viol de l’adolescente de 14 ans.

Par contre, l’accusé dit toujours avoir retrouvé la victime morte dans un mirador en France, non loin de la frontière belge, où il l’avait retenue. Jérémy Pierson n’a pas non plus donné de motif à la séquestration. Il estime toutefois que son état sous influence de la drogue peut avoir guidé certains de ses actes. Se montrant souvent hésitant, l’accusé a aussi dit préférer « répondre » à des questions de la présidente Annick Jackers que livrer un récit spontané.

Le 21 novembre 2014, jour de la disparition de l’adolescente, Jérémy Pierson explique s’être rendu près de la Coulée Verte à Arlon, à proximité de l’endroit où il rencontrera Béatrice Berlaimont, avec une Volvo volée la veille, car il connaissait le quartier. Son but était de pouvoir se connecter avec son smartphone, sur des réseaux wi-fi non sécurisées, pour pouvoir y regarder des vidéos. L’adolescente, se rendant à l’école, l’aurait abordé. « Elle m’interpelle sur ce que je regarde », a-il-indiqué à la présidente Annick Jackers. L’accusé était alors sous influence de drogue et d’alcool. Jérémy Pierson dit que la batterie de smartphone s’étant déchargée, il était remonté en voiture pour la charger. Béatrice l’aurait, selon ce qu’il affirme, suivi. « Je n’avais pas d’autre idée que de continuer à regarder des vidéos. »

A partir de ce moment, l’adolescente ne sera plus complètement libre de ses mouvements. Il abusera d’elle rapidement peu après. Mais questionné à ce sujet, Jérémy Pierson a exprimé une « difficulté » à parler de ces faits. « Je suis honteux », a-t-il dit. D’après Jérémy Pierson, il n’a « pas vu d’expression particulière chez Béatrice ».

La victime sera ensuite séquestrée dans un conteneur de chantier, sur le site de la Caserne Callemeyn. Quelques jours après la disparition, l’accusé emmènera alors l’adolescente dans un mirador à Allondrelle-la-Malmaison en France. L’accusé a dit avoir « plusieurs fois été dépassé par la situation ». Béatrice a aussi exprimé son désir de rentrer chez elle. « Je ne savais pas quoi faire ». La victime sera encore violée dans le mirador. Jérémy Pierson l’entravera à cet endroit avant de quitter les lieux. Il dit l’avoir retrouvé morte le 29 novembre 2014 mais n’être venu rechercher le corps que deux jours plus tard avec une autre voiture volée. « Si je l’avais laissée-là, on ne l’aurais jamais retrouvée… Je l’ai prise, comme cela il n’y aura plus de doute et l’ai mise dans la région d’Arlon où on faisait les recherches », a expliqué l’accusé. « Je suis papa aussi, moi aussi dans ce cas, j’aimerais faire mon deuil et avoir des réponses », a-t-il aussi déclaré lors de son interrogatoire de début de procès.

Le corps de Béatrice sera découvert dans une sapinière par un promeneur à Sesselich (Arlon), le 1er décembre 2014. Il abandonnera aussi la Toyota et volera ensuite une Alfa Roméo à Wolkrange (Messancy). Pierson a appris la découverte du corps « une heure après ». Trois jours plus tard, il a agressé et violé – en la forçant à un rapport oral – une jeune automobiliste, qui s’était arrêtée en bordure de route, en périphérie d’Arlon, pour répondre au téléphone. Il avait alors attaché cette autre victime dans sa voiture. Pierson avait quitté les lieux pour aller chercher de l’argent avec la carte de la victime. La jeune automobiliste avait réussi à se défaire de ses liens et avait été secourue. Des analyses ADN relevées dans les deux dossiers permettront de remonter jusqu’à Jérémy Pierson, déjà connu de la justice pour faits de mœurs.

BELGA
Déposer un commentaire
Règles des commentaires*
Tous les commentaires doivent être approuvés par un Administrateur
Titre*
Nom*
Courriel*
Site internet*
Icône de message*
       
Message*
Adresse du lien Courriel Images Dans les images Émoticône Flash Youtube Code source Citation

Gras Italique Souligné Barré  À gauche Centre À droite  


Cliquez sur Prévisualiser pour voir le contenu en action.
Options*
 
 
 
Code de Confirmation*
0 + 1 = ?  
Entrez le résultat de l'expression
Maximum de tentatives que vous pouvez essayer : 10