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La Search Console a identifié 3 nouveaux problèmes sur votre site en lien avec Ergonomie mobile :
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Éléments cliquables trop rapprochés
Nous vous recommandons de corriger ces problèmes au plus vite afin d'optimiser le placement de votre site dans la recherche Google.

Moralité : ils cherchent à prendre le contrôle sur le site .


 Pour sauver Sos Enfants . Org
Si vous pensez que ce site, Domaine doit vivre et continuer à vous informer, Vous pouvez nous faire un petit cadeau d'anniversaire à Nounoursaris le 07/ 04 et Galopin le 05/04, le nom de JC Masse au départ..
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Re : Michel Bourlet revient sur l'affaire Dutroux: "Dans la cache de Marcinelle, la trace d'ADN d'un inconnu a été retrouvée"

Posté: Walda Colette Dubuisson  Posté le: 06/06/2015 13:17:19

N.HN. http://www.lameuse.be/

Procureur du Roi à Neufchâteau en 1995, Michel Bourlet a joué un rôle essentiel dans le dénouement -malheureusement tragique- de la disparition de Julie et Mélissa. C’est en effet en retrouvant Laetitia Delhez, à la mi-août 1996, que les auteurs de leur enlèvement, de leur séquestration et de leur mort seront identifiés. Vingt ans après, ses souvenirs demeurent vivaces.

> Quel regard portez-vous aujourd’hui sur toute cette affaire ?

Je suis étonné de voir l’intérêt qu’elle suscite encore.Toutefois, je pense qu’il est encore trop tôt pour en tirer des conclusions définitives. Les passions soulevées à l’époque ont du mal à s’estomper. On peut encore le ressentir lorsqu’on voit les positions enflammées prises par les uns et par les autres lors de la libération de Michelle Martin. Ce n’est peut-être pas encore le moment de faire l’histoire. Sans doute faudra-t-il attendre encore plusieurs dizaines d’années avant de réexaminer l’affaire de manière plus profonde. Il faudrait accomplir un travail semblable à ce qui a été fait pour l’affaire Dreyfus par exemple.

> Vous pensez qu’on n’a pas été jusqu’au bout des choses?

Je suis assez pantois de voir comment on revient toujours sur les mêmes histoires alors qu’il y a encore des choses à traiter. Cette affaire a laissé des questions en suspens. Je suis parti à la retraite en 2009. Je reste avec la certitude qu’il y avait encore des devoirs à accomplir sur certaines pistes. Pour moi, il restera toujours une interrogation. J’aurais souhaité pouvoir fermer toutes les portes.

> Quelle est cette porte qu’il aurait fallu refermer ?

Dans la cache de Dutroux, la trace d’ADN d’un inconnu a été retrouvée. Même si je sais que l’ADN peut être très volatile, cette trace était un peu particulière. On l’a retrouvée dans un endroit imperméable à une pollution extérieure. Elle était de plus mêlée à l’ADN de la petite Julie sur le mur de la cache. Nous avions des éléments suspicieux à l’égard d’une personne proche du milieu du proxénétisme dans les bars de Charleroi ainsi que dans un bar à Blankenberge. Une analyse de son ADN aurait permis de fermer (ou pas) cette porte, sans que cela n’engendre un coût faramineux.

> Pourquoi cette analyse n’a-t-elle pas été réalisée ?

Après mon départ à la retraite, ce dossier a fait l’objet d’un non-lieu sans que les devoirs complémentaires ne soient faits. L’ADN de cet inconnu a toutefois été consigné. Un jour, peut-être, une autre enquête ailleurs permettra de l’identifier… Quoi qu’il en soit, je reste sur ma faim.

L’interview complète et d’autres articles sur ce dossier à lire dans nos éditions de ce samedi et sur support numérique : http://num.sudinfo.be/
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