Prince Harry : ses regrets de ne pas avoir parlé de sa mère plus tôt

Date 18-08-2017 | Sujet : Les informations

18/08/2017 :
Mort de Diana
Deux enquêtes écartent la thèse du complot
Malgré les diverses théories, la mort de la princesse de Galles il y a 20 ans est due à un banal accident de la route, selon les résultats de deux enquêtes menées par la France et la Grande-Bretagne.
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27/07/2016 Que vous apparteniez à quelque classe sociale que ce soit, lorsque vous êtes victime, il est fortement conseillé d’en parler ! Ne vous repliez pas sur vous-même, si vous n’avez pas d’amis pour vous écouter et vous réconforter, allez voir un spécialiste.

La princesse Diana perdait la vie dans un accident de voiture il y a 19 ans. Aujourd’hui, le prince Harry revient sur ce douloureux épisode, regrettant de ne pas l'avoir évoqué plus tôt.

"Son expérience peut être très enrichissante"
"La souffrance n'est pas une faiblesse."



http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=1271

Il n'avait que 12 ans quand Lady Diana décède dans un accident de voiture en 1997. À l'honneur dans un événement organisé par l’association Heads Together, le 14 juillet, il a insisté sur l'importance de pallier aux souffrances mentales - l'enjeu de l'association - , et, coïncidence ou pas, s'est comme rarement confié sur la mort de sa mère. « Vous savez, je regrette vraiment de ne pas en avoir pas parlé. Je n’en ai pas parlé pendant les 28 premières années de ma vie », a déclaré le petit frère du prince William face aux caméras de la BBC, avant d’ajouter : « Il est normal de souffrir, mais du moment que vous en parlez cela n’est pas une faiblesse. Ce qui est une faiblesse, c’est de ne pas reconnaître qu’on a un problème, et ne rien faire pour le résoudre ».

"Son expérience peut être très enrichissante"

Ces confidences, l’oncle de George et Charlotte de Cambridge les a notamment livrées lors d'une conversation avec le footballeur anglais Rio Ferdinand, dont la femme est décédée d’un cancer en 2015. Des confessions comme des conseils donc, pour le joueur de football, qui a alors déclaré son intention de se servir de l'expérience du petit-fils de la reine d'Angleterre pour mieux appréhender son propre deuil : « Le prince Harry est passé par différentes étapes de sa vie que mes enfants vont connaître. Je pense par conséquent que son expérience peut être enrichissante à bien des égards », a ainsi déclaré le père de famille.
"Bien sûr qu’il va souffrir, et ce peu importe qu’il ait un métier extraordinaire"


Par ailleurs, le prince Harry a insisté sur le fait que tout le monde peut souffrir de défaillances mentales, peu importe son nom et sa classe sociale : « Beaucoup de personnes pensent que si vous avez un travail, la sécurité financière, une famille, une maison, tout ce genre de choses, alors vous pouvez absolument gérer ce genre de choses », avant d’ajouter : « C’est facile pour quelqu’un de regarder Rio Ferdinand et de dire "vous êtes payé tout l'argent du monde, vous êtes un footballeur célèbre, vous avez de grosses voitures". Mais à la fin de la journée, sa femme a toujours été arrachée à lui beaucoup trop tôt. Alors bien sûr qu’il va souffrir, et ce peu importe qu’il ait un métier extraordinaire ».

Au mois d’octobre, c’est le prince William qui se confiait sur la mort de sa mère à l’occasion d’un discours de charité, en affirmant que « le deuil est l’expérience la plus difficile qu’un enfant ou un parent puisse endurer ».

Harry, le "bad boy" de la couronne britannique

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"La souffrance n'est pas une faiblesse."

Alors qu'il organisait un barbecue dans les jardins du Palais de Kensington pour soutenir l'asso­cia­tion Heads Toge­ther, le prince Harry a prononcé quelques mots sur un sujet douloureux qui lui tient à coeur: le décès de sa mère, Diana, en 1997. "Je regrette vraiment de ne pas en avoir parlé pendant toutes ces années", a expliqué le jeune homme en précisant qu'il avait attendu d'avoir 28 ans pour se livrer.

L'association Heads Together vient en aide aux personnes atteintes de troubles mentaux et à leurs proches. "Ce n'est pas une honte de souffrir, du moment qu'on en parle. La souffrance n'est pas une faiblesse", a ajouté Harry. "Le message que je veux faire passer aujourd'hui est que chacun peut souf­frir de problèmes mentaux. Que vous soyez un membre de la famille royale, que vous soyez un soldat, que vous soyez un spor­tif, que vous soyez un conduc­teur de bus, une mère, un père, un enfant, ça n'a pas d'impor­tance."

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18/08/2017 :
Mort de Diana
Deux enquêtes écartent la thèse du complot
Malgré les diverses théories, la mort de la princesse de Galles il y a 20 ans est due à un banal accident de la route, selon les résultats de deux enquêtes menées par la France et la Grande-Bretagne.



Complot, attentat, flash de paparazzi: des dizaines d'hypothèses ont été avancées pour expliquer la mort de Diana il y a 20 ans à Paris. Depuis, deux enquêtes ont conclu à un banal accident de voiture, une thèse accréditée par de récentes révélations sur la Mercedes qui transportait la princesse.

«Tragique accident»

31 août 1997, 00h26, la berline transportant Lady Di percute de plein fouet le treizième pilier du tunnel de l'Alma dans le VIIIe arrondissement de Paris. Son compagnon Dodi Al-Fayed et le chauffeur Henri Paul meurent sur le coup, Diana décède quelques heures plus tard, son garde du corps Trevor Rees-Jones est le seul survivant.

Une enquête est immédiatement ouverte par la justice française. Les photographes, qui suivaient le couple depuis son arrivée à Paris, sont mis en cause: leur comportement aurait poussé le chauffeur à rouler trop vite. Neuf sont mis en examen ainsi qu'un motard de presse. Après deux ans d'investigations, ils bénéficient d'un non-lieu, confirmé par la Cour de cassation en 2002.

L'enquête, menée sous les projecteurs des médias du monde entier, conclut à un accident: le comportement d'Henri Paul - sous l'emprise de l'alcool et d'antidépresseurs - et la vitesse de la limousine - entre 126 et 155km/h à son entrée dans le tunnel - expliquent la perte de contrôle du véhicule.

La thèse du complot - ourdi par les services secrets britanniques avec l'aval du prince Philip, mari de la reine Elizabeth II - mise en avant par le père de Dodi, le milliardaire égyptien Mohamed Al-Fayed, est écartée. Une autre enquête, conduite de 2004 à 2008 en Grande-Bretagne, conclut également à un «tragique accident».

Mystérieuse Fiat blanche


Les investigations ont révélé que la Mercedes est entrée en collision avec un véhicule juste avant l'accident.

Des traces de peinture ont été retrouvées sur la limousine et contre un mur du tunnel. Un couple de Français, Georges et Sabine Dauzonne, qui s'engageait sur une voie rapide à proximité, raconte avoir dû ralentir pour éviter une Fiat Uno blanche, immatriculée dans les Hauts-de-Seine ou les Yvelines (deux départements de la banlieue parisienne), avec un gros chien à l'arrière.

Quelque 3000 propriétaires ont été entendus, mais les recherches sont restées vaines, alimentant les thèses conspirationnistes. Parmi les témoins auditionnés, Le Van Thanh, propriétaire d'un rottweiler et d'une Fiat Uno rouge repeinte à l'époque de l'accident sans qu'il soit établi si c'était avant ou après. L'homme présente un alibi et est relâché.

En 2007, devant les enquêteurs britanniques, les Dauzonne l'ont identifié comme le conducteur du véhicule. «La Fiat n'était pas responsable de l'accident, mais victime de l'accrochage», relève une source proche du dossier.

Épave

La Mercedes transportant Diana a eu une première vie. D'après le livre «Qui a tué Lady Di», paru chez Grasset en mai, elle est achetée en 1994, par un publicitaire Eric Bousquet.

Trois mois plus tard, elle est volée, puis retrouvée dans un champ près de Roissy (nord-est de Paris), après avoir essuyé plusieurs tonneaux, selon cet ouvrage. Elle aurait alors été classée VGA, véhicule gravement accidenté, et remboursée comme «épave» par les assurances à son propriétaire.

Courant 1996, la voiture, entièrement liftée, se retrouve en exposition dans une succursale de Mercedes France à Paris. «On était en confiance. On nous a dit qu'elle avait été utilisée par un des directeurs de Mercedes France», raconte à l'AFP Jean-François Musa, patron d'Etoile Limousine, la société de location qui a loué la voiture à l'hôtel Ritz. Il dit avoir déboursé pour le véhicule d'occasion 280'000 francs (environ 40'000 euros).

«On s'est vite rendu compte qu'il y avait un problème: la tenue de route était très mauvaise à partir de 70-80 km/h», explique-t-il. Le véhicule est renvoyé chez Mercedes qui assure que tout est normal, selon son récit. «Des pièces non conformes ont-elles été utilisées pour réparer?», s'interroge-t-il aujourd'hui, assurant n'avoir jamais été consulté sur ce point par les enquêteurs.

Quatre mois avant l'accident, la limousine est à nouveau volée, abandonnée sur l'autoroute, renvoyée au garage qui fait plus de 17'000 euros de réparation avant de réintégrer le parc d'Etoile Limousine et le parking du Ritz où elle est finalement choisie pour transporter Diana. D'éventuelles responsabilités d'Etoile Limousine ou de Mercedes France n'ont jamais été évoquées au cours de l'enquête.

(nxp/afp)




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