DANGER : «Ne mettez pas directement la photo des enfants fugueurs ou pas sur les réseaux sociaux» Il y a danger de mettre la photo de vos enfants sur le net !!! ( RAPPEL)

Date 17-08-2017 | Sujet : Conseils et mises en garde

17/08/2017 : ALERTE : La gendarmerie nationale lance un important avertissement concernant Facebook !
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ATTENTION ,ce 02/08/2017, La Gendarmerie nationale met en garde les parents un peu (trop) gagas de leurs enfants, naïfs ou les deux. En effet, combien de parents postent sur Facebook des photos de leur progéniture, des clichés touchants, gnangnan, mignons montrant les prouesses ou les bêtises de leurs enfants. Mais, qui dit mise en ligne en public dit aussi risque que ces photos soient récupérées par des personnes malveillantes.
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23/09/2016 :La Gendarmerie Nationale met en garde : vous devez ABSOLUMENT arrêter de faire cela sur Facebook…
L'inquiétude a grandi avec l'arrivée d'un nouveau défi sur Facebook appelé le "Motherhood Challenge" qui invitait les mamans fières de leurs enfants à poster 3 photos de leurs enfants sur le réseau social avant d'inviter 10 amis à en faire autant et ainsi de suite. Pourquoi cela est dangereux de publier des photos de nos enfants mineurs ? Pour plusieurs raisons !
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21/07/2016 : La gendarmerie nationale a lancé un grave avertissement relatif à Facebook afin de prévenir les citoyens d’être extrêmement vigilants lorsque ceux-ci publiaient des photos de leurs enfants.
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05/03/2016 : Dans un communiqué, la police fédérale Belge invite les parents à la plus grande prudence quand ils publient des photos de leurs enfants sur les réseaux sociaux. "Vous ne savez jamais comment ces informations peuvent être collectées et réutilisées", lit-on sur Police.be
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05/08/2015 :
Peut-on montrer ses enfants sur les réseaux sociaux?
La tentation d'exposer ses enfants sur Facebook ou Instagram est parfois grande. Que faut-il craindre? Quel comportement adopter pour limiter les risques?
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17/07/2015 Avis de recherche sur le Net pas toujours légaux
par Roman Neumann/ofu ( SUISSE) - Il arrive que des privés lancent des avis de recherche sur Facebook ou mènent leur propre enquête. La police rappelle qu'on ne peut pas faire n'importe quoi sur les réseaux sociaux.
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17/02/2014 :La police et la fondation Child Focus demandent aux parents dont un enfant a fugué ou est porté disparu de ne pas mettre de photos de manière impulsive sur les réseaux sociaux. Ca peut entraîner de sérieux désavantages», explique Alain Remue de la Cellule des personnes disparues de la police fédérale
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http://www.sos-enfants.org/modules/news/article.php?storyid=182


BRUXELLES - Fugue d’un enfant: éviter de poster des photos sur les réseaux sociaux sous le coup de l’émotion, c’est un conseil de la police et de Child Focus, qui souhaitent que les parents les appellent en premier lieu

La police et la fondation Child Focus demandent aux parents dont un enfant a fugué ou est porté disparu de ne pas mettre de photos de manière impulsive sur les réseaux sociaux, peut-on lire ce lundi dans Het Nieuwsblad et De Standaard.

Elles souhaitent que les parents les appellent en premier lieu avant d’agir sous le coup de l’émotion, ce qui peut parfois avoir un impact négatif. «Dès qu’une disparition est annoncée publiquement, ça peut entraîner de sérieux désavantages», explique Alain Remue de la Cellule des personnes disparues de la police fédérale.


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Selon Alain Remue, les conséquences de la diffusion d’un avis de disparition sur les réseaux sociaux peuvent se révéler désastreuses pour les enfants fugueurs : "ces messages sur internet resteront lisibles longtemps en ligne et ils peuvent également produire l’effet inverse, à savoir que l’enfant fugueur n’ose plus rentrer chez lui".

Aussi conseille-t-il aux parents de laisser la police faire son travail d’investigation et de ne pas diffuser d’avis de disparition sur les réseaux sociaux avant d’avoir consulté la police.

L’organisation Child Focus partage cet avis. "Nous avons l’expérience de disparitions inquiétantes et sommes le plus à même d’évaluer comment retrouver l'enfant disparu" explique Dirk Depover, porte-parole de Child Focus. " Dans un moment de panique, de culpabilité ou de fureur, il n’est pas une bonne idée de faire savoir au monde entier que votre enfant a fugué" ajoute-t-il.

[b]Par ailleurs, Child Focus conseille de ne pas indiquer ses propres numéros de téléphone sur les avis de disparitions, mais de mettre celui de la police.
"Il se pourrait bien que la police perde des informations importantes si des parents inquiets et émotifs prennent le téléphone. La police est formée pour cette tâche et dispose de moyens professionnels pour gérer cette information".


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[b]17/07/2015 Avis de recherche sur le Net pas toujours légaux
par Roman Neumann/ofu ( SUISSE) - Il arrive que des privés lancent des avis de recherche sur Facebook ou mènent leur propre enquête. La police rappelle qu'on ne peut pas faire n'importe quoi sur les réseaux sociaux.




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Une faute?

La récente publication sur Facebook d'une jeune Zurichoise a été partagée plusieurs centaines de fois. Dans son message, l'Alémanique affirme qu'un homme, «visiblement dérangé avec des tendances pédophiles», a touché sa fille de 2 ans. Elle écrit plus loin qu'une plainte pour lésions corporelles a été déposée contre elle parce qu'elle a frappé l'individu. «Chères mamans, faites attention à vos enfants», continue-t-elle en décrivant l'allure de l'homme en question. Le hic, c’est que les forces de l'ordre ne sont pas du tout au courant de cette affaire.

Le porte-parole de la police municipale, Michael Wirz, explique qu'il arrive régulièrement que de faux avis de recherche circulent sur le Net: «La mise en ligne de ce type d'informations, souvent accompagnées de photos, est litigieuse. Des atteintes au droit de la personnalité peuvent être commises.» Pour éviter ce type de situation, la police jurassienne s'est adressée dernièrement à la population pour la sensibiliser: «Facebook, c'est bien, avertir la police c'est mieux.»

«C'est aux autorités de décider»

Contactée, la police lucernoise connaît elle aussi le phénomène. Le porte-parole Urs Wigger confirme déjà avoir été confronté à plusieurs reprises à des personnes qui lancent leur propre enquête sur les réseaux sociaux: «A Emmenbrücke, un homme est régulièrement accusé sur le web d'aborder des petits enfants. Néanmoins, aucun indice ne nous prouve que c'est le cas.» Selon lui, certains avis de disparition posent également problème. «Dernièrement, un tel avis concernant une jeune femme circulait sur le Net. La publication était accompagnée d'une photo de la dame, de son nom ainsi que de celui de son ami.» «C'est aux autorités de décider si ces informations doivent être rendues publiques. Ce n'est pas aux citoyens de prendre l'initiative», rappelle de son côté Michael Wirz.

A Neuchâtel, la police affirme ne pas connaître ce genre de problèmes. Contrairement aux Jurassiens, elle n'a pas non plus lancé de campagne de sensibilisation à ce sujet. Le porte-parole, Pierre-Louis Rochaix, note cependant: «En cas de disparition, il est préférable de prendre contact avec la police qui a l’habitude de faire des recherches. Lorsque la police veut publier un avis de disparition, elle demande toujours l’aval de la famille et explique les conséquences que cela peut avoir.»

http://www.20min.ch/

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05/08/2015 :
Peut-on montrer ses enfants sur les réseaux sociaux?
La tentation d'exposer ses enfants sur Facebook ou Instagram est parfois grande. Que faut-il craindre? Quel comportement adopter pour limiter les risques?


"En matière de réseaux sociaux, je ne préfère pas parler de risque ni de peur mais de conséquences", avance Laurence Bee, créatrice du site parents 3.0 et auteure de Mon enfant dans la jungle des réseaux sociaux (1). Actuellement, l'experte reconnaît en effet ne pas pouvoir égrener une liste de risques réels et identifiables.

"Nous manquons de recul sur les pratiques numériques"

"C'est justement la part d'inconnu qui doit guider notre comportement. Nous manquons de recul sur les pratiques numériques. Nous ne savons pas dans quel contexte et par qui toutes ces données pourraient être utilisées. Les photos peuvent être partagées, repartagées, commentées par des personnes plus ou moins proches. Les paramètres de confidentialité changent souvent. Cela nous échappe et c'est cette viralité des images qui doit nous pousser à la vigilance." Elle rappelle au passage l'éventuelle réutilisation des photos dans un cadre commercial, comme l'a dénoncé Koppie Koppie, une entreprise néerlandaise qui a piégé volontairement des parents en fabriquant des mugs à l'effigie de leurs enfants. Le vol de photos ou même d'identité est aussi à craindre.

Cynthia, blogueuse "maman" très active sur Instagram, a d'ailleurs été victime d'un petit jeu qui l'a profondément choquée. Les photos de son bébé ont été utilisées par un groupe d'adolescentes qui s'en servaient pour s'inventer une vie et "jouer à la maman". Elle raconte sur son blog: "Je suis déçue, vraiment. J'ai eu envie de tout arrêter et de tout enlever mais de toutes façons, il est trop tard. Je me sens coupable et j'ai honte aussi."

Considérer toute publication sur Internet comme publique


Pour éviter la réutilisation de photos, il est possible d'utiliser un réseau social pensé pour les familles, comme Famicity, ou des plateformes d'échanges de photos privées comme Private Bébé. "Notre service ne s'approprie à aucun moment le droit d'utiliser ou de vendre les contenus des familles, comme cela peut être le cas avec Facebook par exemple", explique Christophe Moreels, éditeur de Private bébé et Fammies. "Les contenus et commentaires des familles restent leur entière propriété. Le site n'héberge aucune donnée personnelle à part l'adresse mail du détenteur du compte."

Toutefois, pour Vanessa Lalo, psychologue des médias numériques, cela ne fait que déplacer le problème: "Il n'y a pas de garantie à long terme sur la confidentialité des données de ces sites." Prudente, elle préfère avertir les parents: "Toute publication sur Internet (réseaux, plateformes d'échange de photos, cloud, mails) doit être considérée comme publique.
Cela permet de garder du recul et d'agir avec prudence." A propos des photos rendues publiques, elle ajoute: "Ce qui me gêne, c'est qu'on prive les enfants de la possibilité de rester anonymes. En publiant ces photos, on les oblige à devenir visibles. On leur crée déjà une empreinte numérique."

Être présent sur les réseaux pour apprendre à ses enfants à s'en servir


Sandrine, très active sur Facebook et peu inquiète de toutes ces conséquences possibles, témoigne: "Je ne vois pas ce qu'il y a de mal. Ça me fait plaisir de poster les photos de mes enfants heureux en vacances, le jour de leur anniversaire ou de leur premier spectacle de fin d'année." En effet, les parents sont fiers et ils ont envie de partager leur bonheur avec leurs contacts. Et les réseaux sociaux, en particulier Facebook que tout le monde utilise régulièrement, représentent un moyen direct, rapide et simple de le faire.

"A court terme, les risques restent très limités et je comprends leur position", explique Laurence Bee. Sans compter que tout le monde utilise ces réseaux aujourd'hui. "Si ce ne sont pas les parents qui mettent des photos en ligne, cela peut être une démarche de leurs amis ou de leur famille, qui pourraient taguer les enfants sans leur autorisation. Il faut donc de toutes façons apprendre à 'faire avec'", estime Vanessa Lalo.

Cette pratique des réseaux existe aussi chez les enfants eux-mêmes. Bien que l'âge légal minimum pour ouvrir un compte Facebook soit fixé à 13 ans, "25% des 7-12 ans ont déjà un compte. Comment leur apprendre à s'en servir si l'on rejette cette réalité en bloc ou si l'on n'est pas soi-même présent sur ces espaces?", ajoute la psychologue.
Bannir les images négatives de ses enfants


Tant qu'ils sont mineurs, les parents sont légalement responsables de l'identité en ligne de leurs enfants.
Mais l'acte de publication peut quand même donner lieu à un dialogue avec les enfants. "A partir de 5-6 ans, demander l'autorisation de publier sa photo à un enfant de manière informelle permet à chacun de prendre conscience de ses actes, exactement comme on le ferait hors ligne", propose Laurence Bee.

D'autres conseils de bon sens permettent de "s'exposer intelligemment": fermer son profil au public (ou donner des droits d'accès privé à ses contacts pour les sites comme Flickr), éviter les photos d'enfants dénudés, privilégier les images d'ambiance, de dos, ne pas divulguer trop de détails personnels (prénoms, localisation), s'assurer que l'on peut retirer les photos lorsqu'on le souhaite, bannir les images négatives.

"Le hashtag #assholeparents, qui permet aux mamans américaines de poster des photos ou des vidéos de leurs enfants lorsqu'ils font des crises, est pour moi un exemple de ce qu'il faut absolument éviter. Je comprends la fonction défouloir de ce type de concept mais ces mères ne mesurent pas l'impact que cela pourrait avoir dans le futur", analyse Vanessa Lalo. Difficile en effet de deviner si, à l'adolescence, leurs enfants assumeront ces images les tournant en ridicule. En somme, les spécialistes recommandent le bon sens et une pratique qui assure "dans le doute" une e-réputation positive.

(1) Mon enfant dans la jungle des réseaux sociaux, Laurence Bee et Ramon Yrgane, Editions tlp, 2012.

Source : http://www.lexpress.fr/

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05/03/2016 : Dans un communiqué, la police fédérale invite les parents à la plus grande prudence quand ils publient des photos de leurs enfants sur les réseaux sociaux. "Vous ne savez jamais comment ces informations peuvent être collectées et réutilisées", lit-on sur
Police.be


Diffusion des photos de vos enfants sur les réseaux sociaux
Ven 04.03.2016 - 14:23

Flou

Image originale

La Police Fédérale vous invite à la prudence lors de la diffusion des photos de vos enfants sur les réseaux sociaux.

Depuis quelques semaines, une chaîne de diffusion fait le buzz sur Facebook: « Si tu es fière de tes enfants, poste 3 photos et nomine 10 de tes amies pour faire pareil ! »

Nous avons toutes et tous des raisons d'être fiers de nos enfants mais, gardez à l'esprit que poster des photos de vos enfants sur Facebook n'est pas sans danger.

Soyez donc attentifs à protéger leur vie privée et leur image. Vous ne savez jamais comment ces informations peuvent être collectées et réutilisées.





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